Armoiries et drapeau de la “genève internationale”

Les armoiries de Genève apparaissent dès le XVe siècle. Leur représentation actuelle a été fixée par le Conseil d'Etat en 1918. Elles représentent la réunion des symboles de l'Empire (l'aigle à tête couronnée), auquel Genève a été rattachée au XIe siècle, et de l'évêque (la clef d'or) dont les citoyens tiennent leurs libertés et franchises depuis 1387. Le cimier est un soleil apparaissant à demi sur le bord supérieur et portant le trigramme IHS en lettres grecques, reproduction du nom de Jésus sous une forme contractée (IHESUS). Les anciennes couleurs de Genève étaient le gris et le noir. Au XVIIe siècle, le noir et le violet. Le jaune et le rouge prévalurent au XVIIIe siècle; le noir fut ajouté durant la période révolutionnaire. La devise de Genève, «Post tenebras lux» (Après les ténèbres la lumière), date du milieu du XVIe siècle. Elle fait référence à la Réforme.

Histoire des armoiries de Genève

“Après les ténèbres, la lumière”

Les armoiries de Genève apparaissent dès le XVe siècle. Leur représentation actuelle a été fixée par le Conseil d’Etat en 1918. Elles représentent la réunion des symboles de l’Empire (l’aigle à tête couronnée), auquel Genève a été rattachée au XIe siècle, et de l’évêque (la clef d’or) dont les citoyens tiennent leurs libertés et franchises depuis 1387. Le cimier est un soleil apparaissant à demi sur le bord supérieur et portant le trigramme IHS en lettres grecques, reproduction du nom de Jésus sous une forme contractée (IHESUS). Les anciennes couleurs de Genève étaient le gris et le noir. Au XVIIe siècle, le noir et le violet. Le jaune et le rouge prévalurent au XVIIIe siècle; le noir fut ajouté durant la période révolutionnaire. La devise de Genève, «Post tenebras lux» (Après les ténèbres la lumière), date du milieu du XVIe siècle. Elle fait référence à la Réforme. Source ville-geneve.ch

Drapeau geneve

Drapeau Genève

Pourquoi le drapeau genevois est-il rouge et jaune ?

Les couleurs officielles de la communauté de Genève furent d’abord le gris et le noir. La république protestante n’y fit aucun changement, pourtant à la fin du XVIe siècle on voit employer occasionnellement le bleu et le noir, le violet et le noir. Cette dernière combinaison tendit à prévaloir et fut adoptée définitivement vers le milieu du XVIIe siècle. En 1699 on avait décidé de substituer à ces couleurs celle de l’écu et de donner aux huissiers des manteaux rouge et jaune ; cette décision ne fut pas exécutée et ce n’est que le 10 juin 1792 qu’on les vit revêtus des couleurs de l’écu. La révolution genevoise, qui éclate en décembre de cette même année, amena l’adoption de trois couleurs : le rouge et le jaune séparés par un filet noir. C’est la combinaison tricolore mise à la mode par les Français, où l’on retrouvait les couleurs officielles avec celle de la cocarde des milices, noire depuis un temps immémorial. Le gouvernement sanctionna ces nouvelles couleurs le 3 juin 1793 ; elles subsistèrent jusqu’à l’arrivée des Français. La Restauration ne repris que le rouge et le jaune qui sont actuellement les couleurs de Genève (Extrait de l’ouvrage de Gustave Vaucher,”Armoiries, sceaux et constitutions de la Confédération et des cantons”). Source ville-geneve.ch

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